Fonds Communs de Placement Immobilier (FCPI)

En termes d’investissement, de nombreuses formes de placements immobiliers existent comme les coentreprises contractuelles, les fonds de placement entre autres qui servent à mettre en commun des fonds afin d’investir en projets immobiliers et surtout répartir les risques sur plusieurs investisseurs.

Présentation et fonctionnement des fonds communs de placement immobilier

De tels fonds se présentent comme une copropriété investissant dans le secteur de l’immobilier par le biais de sociétés de gestion ou de fiducies de revenu immobilier. Ces fonds communs de placement immobilier prennent des parts dans des sociétés immobilières et des fiducies qui elles mêmes investissent dans diverses propriétés génératrices de revenus, que ce soient des centres commerciaux, des immeubles de bureau, etc. Ces fonds encourent plus de risques que les autres FCP néanmoins le rendement est plus élevé aussi.

Les porteurs de parts, dans le cadre de la propriété collective, sont directement en prise avec les actifs. Et à l’instar des autres fonds communs de placement, il est possible d’acquérir des actifs ou les sortir du portefeuille pour avoir du liquide en fonction du rendement des sociétés immobilières et les fiducies où ils ont investi ainsi que la tendance du marché.

Les statuts de ces fonds fixent des délais à moyen et long termes pour restituer les fonds aux porteurs de parts avec en plus les gains réalisés sur les différents placements effectués au cours de ladite période. Pour ce, le fonds cède une partie des actifs afin de procéder au remboursement du porteur de parts sortant, ou alors l’investisseur sortant est indemnisé par un autre entrant, le tout dans le respect des conditions financières convenues, au départ dans les statuts, en cas de cession.

Rendement

En France les fonds communs de placement immobilier, offrent des dividendes très attrayants. En effet il est très courant que les FCP immobiliers capitalisent près de 16,9 fois leur marge brute d’autofinancement, dont 88% sont distribués sous forme de dividendes offrant ainsi un rendement moyen de 5,2% à chaque investisseur. Néanmoins les titres de ces fonds sont vulnérables du fait que leur cours est plus sensible à la hausse des taux d’intérêt et aux problèmes de gestion et d’exploitation.

Fiscalité

En ce qui concerne l’aspect fiscal, il faut savoir que l’imposition dépend avant tout de la nature mobilière ou foncière des revenus (plus-values, intérêts, dividendes). Ainsi l’impôt à déclarer et à verser à l’administration fiscale dépend de la catégorie des revenus au titre de l’année au cours de laquelle leur distribution intervient. L’impôt n’est donc exigible qu’après la distribution de revenus et des profits par le fonds.

Un autre facteur est à prendre en compte, en ce qui concerne la fiscalité de ces fonds, c’est le détenteur qui peut être une personne physique ou morale. Il faut juste rappeler que, vu que ces fonds sont des copropriétés, ils ne possèdent pas de personnalité morale et de ce fait, ce sont les revenus des porteurs qui sont imposés.